22/12/2004

Nic Armstrong - The Greatest White Liar

C’est l’histoire d’un mec qui aurait bien aimé faire du rock vers 1965, par là, et qui en 2004, a du se dire que putain, c’est trop con, c’est pas parce que je suis né trop tard que je vais pas le faire, ce satané album. Et voilà le camarade Nic Armstrong parti dans un trip sixties, façon Mick Jagger ou Kinks, décapotable ouverte à tous les vents, en route pour un pique-nique dans les près. Mademoiselle J. a mis sa petite jupe qui dévoile délicatement un genou croquignolet, les copains (salut à eux) ont apporté leur gratte et des Gitanes, et l’ami F. nous exhibe fièrement le dernier 45 tours qu’il vient de dénicher chez le disquaire qui vient d’ouvrir dans le bas de la rue. Et bonnes âmes, les collégiennes en mobylette qu’ils croisent dans leur équipée pas si sauvage poussent des grands cris béats et se dodelinent, cheveux au vent, sur ces mélodies jamais passéistes et pourtant tellement marquées par l’insouciance de cette époque révolue. Comment ça, vous êtes plutôt T.Raumschiere ? Pas de lézard, guys, si ce n’est cet album, ça en sera donc un autre…

 

Des extraits ? Mais bien sûr, suivez le guide.

 

Nic Armstrong - The Greatest White Liar (One Little Indian)


21:10 Écrit par Fab | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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