05/04/2006

Nathan Fake – Drowning In A Sea Of Love

Au milieu de toutes ces louanges, une note dissonante sur le très crispant premier album de Nathan Fake 

 

Etiqueté en 2003 grand espoir de la scène electro alors que son premier 12-inch était à peine dans les bacs, l’Anglais (de Norfolk) Nathan Fake nous aura fait patienter avant de nous offrir son premier album solo. Et je n’aime pas, mais alors pas du tout. Quelques griefs, peut-être ? Ces nappes de synthés, gluantes et d’un mauvais goût à vous donner des haut-le-coeur tellement ça pue le gars qui en rajoute des couches pour faire zoli (Grandfathered). Ces petites mélodies crispantes pour grosses tapettes en sandales Fred Perry (Charlie’s House). Ce côté kitsch et glitch à faire passer David Guetta pour de l’avant-garde slovène. Et surtout cette prétention à essayer de nous faire croire que nous tenons ZE album of ZE year alors que il ne s’agit là que d’un pauvrissime dérivatif à M83, Ellen Allien, Anne Laplantine et Benge. Quelle déception ! 

 

Un mp3 Nathan Fake Sky Was Pink

Un disque : Nathan Fake – Drowning In A Sea Of Love (Border Community)

20:50 Écrit par Fab | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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