09/02/2007

Damien Rice - 9

damienrice9La chronique qui va suivre risquant d’être bien saignante, je prie les cœurs sensibles d’arrêter séance tenante la lecture de ses lignes, je ne souhaite pas avoir une nouvelle crise cardiaque sur la conscience. Car tel un autre espoir déçu de la catégorie jeunes gens romantiques, plus que limites pleurnichards (Maximilian Hecker en sait quelque chose), le songwriter irlandais Damien Rice se complait – encore plus que sur le disque précédent O, c’est tout dire – à s’engluer les larmes dans la chasse aux primes post-staracadémicienne. En dépit de leurs apparente sophistication, ces minauderies infectes pour bourgeoises trentenaires fatiguées des garden parties dans le Barbant Wallon (non, il n’y pas de coquille) ne valent en fin de compte pas mieux que les bleuettes adolescentes d’une Chimène Badi ou de n’importe quel neuneu sorti de la télé-réalité. Que ce déluge de mauvais goût remplisse le Cirque Royal des mois à l’avance me donne tout simplement la gerbe.

 

Pas de mp3, non mais !

Un disque pour les pleureuses : Damien Rice – 9 (14th Floor Records / Warner)

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