26/04/2007

Shannon Wright, une tornade à la Rotonde

swDe la rage la plus intense aux larmes les moins retenues un torrent de frissons – tendance punk – s’est emparé de la Rotonde du Botanique, en ce chaud mardi de printemps. La cause ? Une certaine Ms. Wright, Shannon Wright. Déjà, sa précédente venue m’avait flanqué une de ces énooooooormes claques qui donnent une énergie à karcheriser tous les Mud Flow du monde, le genre d’expérience live que tout fan des grandes colériques de ce monde – de Patti Smith à Kim Gordon - se doit d’affronter un jour.

 

Jamais je ne pensais revivre un tel moment de bonheur lessivé, attrapé aux tripes par ce concert légendaire dans une Rotonde à l’époque aux deux tiers vide. C’était sans compter sans la force scénique de la musique à fleur de peau de l’ex-Crowsdell. Magicienne du piano et de la guitare, tourbillon de colère viscérale, la chanteuse d’Atlanta a mis KO une salle bien plus remplie qu’en 2004, rendant la meilleure des justices à des morceaux encore plus prenants sur scène que sur disque. C’est dire le niveau d’un concert déjà inoubliable, où j’ai cru un moment m’évanouir de tremblements intérieurs. Et ce n’est pas une image, simplement la réalité physique d’une expérience unique – quasi transcendantale – en de nombreux points de vue.

 

En écoute sur MySpace

Un mp3 Shannon Wright  Everybody's Got Their Own Part To Play

Un disque : Shannon Wright – Let In The Light (Vicious Circle)

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