26/09/2008

Tenniscoats & Secai – s/t

tenniscoatssecaiA la lecture du mot Tenniscoats, les origines nipponnes de ses deux protagonistes Saya et Uena Takashi ne sautent pas aux yeux, à l’inverse de leur musique, qu’on a pu déjà admirer au Netwerk d’Alost en première partie des Suédois de Tape. Qu’ils soient seuls ou associés au duo Secai, c’est inévitablement à leurs compatriotes Piana ou Gutevolk qu’on songe, leurs sonorités très particulières ne laissant planer aucun doute sur leur japonité. Minimalement riches, ce n’est pas le seul paradoxe de leur poésie sonore, les harmonies de cette première collaboration associent moults instruments acoustiques et analogiques, rendant hommage aux Pastels et à – encore – Tape (le bien nommé Svenska et son instrumentarium scandinave). D’un ennui très passionnant de tranquillité – on vous avait promis d’autres paradoxes – le disque s’abîme / se sublime, c’est selon, au contact du chant instable de Saya Takashi, qui bénéficie d’un soutien plus qu’honorable de ses trois collègues musiciens. Tout en se laissant déguster comme une tasse de thé blanc, au fort goût léger. Paradoxal, on vous disait.

 

En écoute sur Dotshop

Un mp3 : Tenniscoats & Secai – Turn

Un disque : Tenniscoats & Secai s/t (Noble)

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