15/03/2009

Daisuke Miyatani, minimaliste techno

daisukemiyataniEn d’autres temps moins pacifiques, l’axe germano-japonais n’évoquait ni la poésie sonore (à moins d’adorer les bruits de bottes et la musique oï), ni la liberté de créer (à moins de s’appeler Leni Riefenstahl). Bien loin de ces horreurs que certains osent encore aujourd’hui minimiser, voire nier – il est vrai que plus c’est gros, plus ça passe – le producteur nippon Daisuke Miyatani ose le minimalisme techno de l’immense alva noto, qu’il confronte à la poésie glacée de Marsen Jules et à la noirceur forestière de GAS. Rien de moins.

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