11/05/2009

Giuseppe Ielasi, where the tracks have no name (I)

GI_-_foto_Fatima_BianchiIntrépide et courageuse, la musique de Giuseppe Ielasi se fait d’entrelacs en apesanteur et invite à l’abandon du quotidien. Etagée sur une douzaine d’années, dont les cinq dernières nous ont révélé une profondeur lumineuse pleinement absorbante, la carrière discographique du producteur transalpin s’enrichit en ce printemps de deux nouvelles étapes, l’une sur le label 12K de Taylor Deupree, l’autre sur la propre maison Schoolmap Records de son auteur, créée en 2006.

 

Avant de nous attarder sur cette double actualité, nous nous en voudrions de ne pas revenir plus en avant sur le parcours discographique de l’homme de Milan, ponctué de repères essentiels sur lesquels il fait toujours bon s’attarder. Né en 1974, Ielasi s’est mis à la guitare à ses quatorze printemps et il attendra une petite dizaine d’années avant de se lancer à corps perdu dans le très large monde des musiques improvisées, qu’elles aient pour cadre les vapeurs humides de l’ambient ou la recherche d’un folk music aux horizons nouveaux. Aux côtés de Dean Roberts, Gert-Jan Prins ou de Renato Rinaldi (ensemble, ils forment le duo Oreledigneur), le musicien italien affute ses armes dès 1997, pour de multiples collaborations principalement sorties sur son précédent label Fringes, fondé en 1998 et muet depuis 2005.

 

A suivre

 

Photo : Fatima Bianchi

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