08.09.2008
Castanets – City Of Refuge
Les retraites dans le désert – un motel dans celui du Nevada, en l’occurrence – peuvent avoir des effets bénéfiques, preuve en est sur City Of Refuge, quatrième effort de Ray Raposa, en solo à la guitare sans ses potes à la coiffure ironandwinienne. Un splendide solo de guitare ouvre le disque, écho folk d’un Jimmy Hendrix sous la roche, avant qu’une ascèse remarquable de retenue électronique (High Plain I), elle lui aliénera le grand public, ne débouche sur d’autres temps forts, tels ce Prettiest Chain désincarné ou ce solitaire Refuge I et cette voix caverneuse en overdubbing. D’autres moments forts ponctuent cette ville de refuge (I’ll Fly Away, ‘Savage), forcément dans aucun Guide du Routard, ils sont précieux de modestie lunaire et donnent terriblement envie de tomber amoureux d’un cactus, à moins que ce ne soit d’un canyon. Profondément originale tout comme elle est mystérieuse, quitte à être parfois sèche et désincarnée, la nouvelle œuvre de Castanets est faite pour durer. A l’image d’une traversée du désert, solitaire et inoubliable.
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Un disque : Castanets – City Of
21:51 Écrit par Fab dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : folk, critique, americana, asthmatic kitty, castanets, ray raposa |
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14.08.2006
My Brightest Diamond
Beth Gibbons a-t-elle étudié les mathématiques ? Connaît-elle le principe de la translation ? Est-elle au courant que Shara Worden, aka My Brightest Diamond, projette de lancer un space opera où Portishead viderait les tripes d’Avril Lavigne en démaquillant Evanescence ? Comment ça too much ?




