03.03.2007
Imitation Electric Piano – Blow It Up, Burn It Down, Kick It ‘Til It Bleeds
Au-delà du titre d’album le plus long de l’année, le second album des Anglais de Imitation Electric Piano est intéressant à plus d’un titre. Sans rien bouleverser, il voit tout d’abord le groupe de Simon Johns (le bassiste de Sterolab) et Joe Watson (les claviers du groupe de Laetitia Sadier) produire un album chanté, contrairement à son prédécesseur Trinity Neon. Il voit aussi, nous ne nous en plaindrons pas, la chanteuse Mary Hampton tutoyer l’univers en spirales de Broadcast, tantôt en compagnie, of course, du plus grand groupe de pop spatiale de l’histoire (je vous laisse deviner lequel), tantôt des Islandais de Apparat Organ Quartet (et leurs synthés vintage). Le plus souvent marquée de l’influence très seventies d’un krautrock féminisé au contact de Satomi Matsuzaki (Deerhoof), bien que moins fondamentale que les seize années de carrière du groupe d’une autre Mary (Hansen), la musique de IEP pèche, c’est étrange, par un seul moment ultra protéiné qui les voit conquérir les terres boursouflées des insupportables Muse (Relatively Good Times). Hormis cet écart de conduite, il fait toujours bon se plonger dans les mélodies pop douces-amères d’un groupe qui vaut mieux que son simple statut de side project.
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Un disque : Imitation Electric Piano – Blow It Up, Burn It Down, Kick It ‘Til It Bleeds (Duophonic Super 45s)
15:53 Écrit par Fab dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : imitation electric piano, pop, electro pop, stereolab, critique, duophonic super 45s |
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