11.10.2010
Max Richter – Infra
On a beau le répéter, le parcours de Max Richter ressemble à un sans-faute. Soulmate de tous les Sylvain Chauveau et Hauschka de notre planète, le compositeur britannique d’origine allemande n’a guère son pareil pour affranchir les bornes néo-classiques de ses trouvailles electronica, tel que le prouve encore la surprenante introduction de ce nouvel Infra. Toujours à son apogée dans la construction d’atmosphères mélancoliques d’une immense beauté plastique, le Germano-Ecossais offre ici au ballet éponyme du chorégraphe Wayne McGregor un décor magnifique sans jamais verser dans un esthétisme planplan. Songeant parfois à l’inquiétude sublimée de Fog Dance, My Moth Kingdom de Worrytrain ou aux trouvailles aquatiques du Luminarium de Tape, Infra marque encore davantage l’impact de Max Richter, artisan des temps modernes entre tradition et renouvellement.
Un disque : Max Richter – Infra (Fat Cat)
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22:22 Écrit par Fab dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : max richter, fat cat, critique, electronica, néo classique |
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14.11.2009
V/A – XVI Reflections On Classical Music
Œuvre d’un immense passionné des musiques sous toutes leurs formes, le patron du label berlinois Nonine, Me Raabenstein, les seize réflexions présentées n’ont pour seul trait commun que la qualité, supérieure et la beauté, admirable. Rassemblées sans la moindre prétention musicologique ni stylistique, le terme classique recoupant aussi bien le néo-classicisme electronica de Takeo Toyama que l’ambient techno de GAS (le génialissime Zauberberg IV), l’ensemble des compositions est de plus haut niveau musical tout en demeurant très accessible.
Outre quelques personnages (re)connus, dont notre chouchou Sylvain Chauveau et son magnifique Il Fait Nuit Noire A Berlin, ainsi que l’incontournable Max Richter sur le très cinématique Arboretum, la compilation regroupe également des artistes moins fréquentés. Un exemple ? Direction plage treize quand le Californien Akira Rabelais nous gratifie d’un air vocal très mystérieux, où un chœur de la Renaissance se verrait projeté dans l’espace en 2050. Expérimental peut-être, réussi sûrement. D’autres noms, parmi nos favoris (Alva Noto & Ryuichi Sakamoto, Philip Glass, Gavin Bryars, Ryan Teague, Hauschka) viennent compléter ce panorama exemplaire, introduction rêvée aux musiques de notre temps.
Un disque : V/A – XVI Reflections On Classical Music (Universal)
Daydream - Lawrence
1382 Wyclif Gen. II. 7 - Akira Rabelais
14:11 Écrit par Fab dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : critique, final fantasy, ambient, sylvain chauveau, universal, philip glass, ryuichi sakamoto, ryan teague, murcof, experimental, neo classique, decca, lawrence, gas, wolfgang voigt, alva noto, me raabenstein, nonine, max richter, hauschka, takeo toyama, gavin bryars, greg haines, akira rabelais, slowcream, francesco tristano |
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01.01.2009
Playlist # 4 - The rest of the best in 2008 (I)
20:57 Écrit par Fab dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : isobel campbell, critique, lambchop, gregor samsa, playlist, mark lanegan, fleet foxes, echokrank, max richter, myra davies, bilan 2008, peter rehberg, fuck buttons |
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10.11.2008
Max Richter – 24 Postcards In Full Colour
Acteur essentiel de son époque, compositeur magnifique, Max Richter ne peut nous décevoir, son récent en est une nouvelle preuve. Pour chipoter, on ergotera bien sur quelques influences discutables, dont celles de Yann Tiersen sur le déchirant H in New England – difficile de ne pas verser une larme, elles sont toutefois d’un poids minime face à la cavalcade d’émotions fortes que nous procure son nouvel opus, uniquement disponible en vinyl ou en téléchargement. En homme de goût, le musicien écossais s’imprègne ici de l’incroyable écorchure de l’Américain Joshua Neil Geissler aka Worrytrain sur son album Fog Dance, My Moth Kingdom, là du pianisme souverain et élégiaque de Sylvain Chauveau, sans oublier l’incontournable poésie électronique d’un Tim Hecker sur Radio Amor. Quelques grincheux feront même le reproche à l’homme d’Edinburgh d’écrire une musique aux accents tonals et néo-classiques, nous les ignorerons de plus belle pour apprécier à leur juste valeur – très haute dans nos cœurs et nos esprits – ces vingt-quatre miniatures inspirées et inspirantes.En écoute sur MySpace
Un disque : Max Richter – 24 Postcards In Full Colour (Fat Cat)
12:40 Écrit par Fab dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : critique, fat cat, neo-classique, max richter |
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