18/08/2010

Nina Nastasia – Outlaster

nina-nastasia-outlaster.jpgDentellière des temps modernes aux armes changées en guitare acoustique, Nina Nastasia n’a eu de cesse de nous enchanter au cours de ses divers albums – on y trouve Run To Ruin au sommet – pour un seul demi-échec aux côtés de Jim ‘Dirty Three’ White en 2007 (You Follow Me). Ne pouvant définitivement pas rester sur cette impression saumâtre, la New-Yorkaise a remis les instruments (cordes, guitare & co) sur le métier, pour un disque à ranger au faîte de sa discographie. Nettement moins empêtré dans le tapis d’expérimentations qui ne lui convenaient guère, Nastasia ressuscite le canevas folk de ses comptines, qui touchent directement au cœur. Magnifique de douceur, sa voix fait plus que jamais des merveilles de tendresse, sans affect ni guimauve. Accompagnée d’une troupe de musiciens de tout haut vol – ils offrent à ses chansons alanguies un écrin d’une beauté élégiaque qu’on emmènerait au paradis, la demoiselle from NYC n’attend plus qu’une scène belge pour l’accueillir. Dans l’intervalle, nous lui lançons ce cri : Nina, you’re my only true love (euh, Shannon Wright aussi).

 

Un disque :
podcast
(FatCat)

 

01/06/2007

Nina Nastasia - Stormy Weather (Live)

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14/05/2007

Nina Nastasia + Jim White = 5

860167650_mL’insuccès de Nina Nastasia ne cesse de laisser pantois les vingt-trois veinards présents en novembre dernier au De Kreun. Ce soir-là, la songwriter new-yorkaise convertissait dans la pénombre automnale ses notes habitées en une fusion dentellière dont jaillissait une lueur d’espoir militant, tendance Lisa Germano meets Tara Angell, pour un concert d’une inoubliable magie.

 

Déjà de retour, cette fois en duo avec l’ami Jim White (batteur, entre autres, de Smog), l’auteur de – déjà – quatre magnifiques albums ne peut nous décevoir, tant nous la tenons en haute estime.

 

En écoute sur MySpace

Un mp3 : Nina Nastasia & Jim White  I Write Down Lists

Un disque : Nina Nastasia & Jim White – You Follow Me (Fat Cat)

27/11/2006

Nina Nastasia loves De Kreun

ninaliveLa seule date belge de la toujours aussi convaincante Nina Nastasia étant programmée à la salle De Kreun, deux questions s’imposent.

 

1) Hormis les félicitations d’usage au programmateur courtraisien, que faisaient ses collègues des autres salles du pays ? Et dans le cas présent, sont-ils au courant de l’existence de Run To Ruin, album fondamental qui présentait la caresse intime d’une Laura Veirs aux blessures expiées d’une Shannon Wright ? Sans même parler du de l’initial Dogs, de son successeur The Blackened Air et du petit dernier On Leaving.

 

2) Certains des dits programmateurs ayant malgré tout dû envisager la venue de la songwriter new-yorkaise, le marché (pour employer une abomination genre foire aux bestiaux) des concerts est-il à ce point saturé de minables en tournée qu’une artiste de cette trempe ne trouve pas d’autres dates ? Et qu’on ne vienne pas me dire que c’est de la faute à son tourneur.

 

En écoute sur MySpace

Deux mp3 Nina Nastasia – Stormy Weather

Nina Nastasia – Superstar

Un disque : Nina Nastasia –  On Leaving (FatCat)

Photo dislocatedgerbil

01/09/2006

MP3 : Nina Nastasia – Bird Of Cuzco

Fabuleux mélange d’inquiétude assumée et de plénitude intériorisée, la New-Yorkaise Nina Nastasia a commis au moins deux albums incontournables, The Blackened Air (2002, dans le Top 50 de John Peel) et Run To Ruin (2004). Des accents à la Laura Veirs du titre en écoute, On Leaving, nouvelle plaque enregistrée par Steve Albini, nous renvoie vers le premier disque cité. La suite bientôt.

 

Un mp3 Nina Nastasia Bird Of Cuzco

Un disque : Nina Nastasia – On Leaving (Fat Cat)