04/03/2010

Quitzow – Juice Water / Setting Sun – Fantasurreal

Quitzow–JuiceWaterMettons les pieds dans le plat tout de suite, depuis 2008 et leurs doublettes Art College / Children Of The Wild, notre degré de vénération pour Erica Quitzow et Setting Sun atteint des sommets sur l’échelle pop. Qu’elle joue sous son propre nom de famille ou qu’elle rejoigne son comparse Gary Levitt au sein du groupe au soleil couchant, l’artiste new-yorkaise conjugue à tous les modes du présent l’enthousiasme arty et la classe entraînante.

Vraiment formidable, Juice Water nous embarque dans un bateau électro pop à l’équipage sous haute addiction. Dans ses imparables mélodies à fredonner de bon matin, des CSS lo fi font de l’œil à Robyn, des pop songs romantiques invitent les ados attardés à se kisser les papouilles en souvenir des Ting Tings, et les Bondo de Role accompagnées de toute la clique donnent le sourire pour des semaines. Le plus fort ? Cette verve mélodique constante sur dix titres qu’on ne voit pas passer.

 

SettingSun–FantasurrealEnsoleillé, forcément, mais toujours voilé de cette fine pellicule mélancolique qui lui donne tout son cachet, la nouvelle mouture de Setting Sun s’inscrit, elle aussi, dans le cadre de l’excellence pop. Davantage inscrite dans une filiation mélodique qui renverrait plus à la brit pop (genre Belle & Sebastian) qu’à la sunshine pop, la vision de Gary Levitt & co donne des envies irrésistibles de fonder son propre groupe, tant leur manière de composer et de jouer sonne naturelle. Ne nous trompons point, derrière cette apparente simplicité se cache un sens aigu du songwriting qui n’attend plus que votre platine et/ou iPod.

 

Deux disques : Quitzow – Juice Water

Setting Sun – Fantasurreal (Young Love Records)

04/01/2009

Playlist # 6 - The rest of the best in 2008 (III)


27/09/2008

Playlist # 2

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25/08/2008

Quitzow – Art College

quitzow-artcollegeAlors, c’est qui, Quitzow ? C’est tout simple, cher ami, vois plutôt. Tu prends le nom de famille d’une jeune femme new-yorkaise – la très dynamique Erica Quitzow en l’occurrence, par ailleurs membre du groupe pop Setting Sun – tu lui glisses entre les mains une flopée d’instruments, du violoncelle au Moog en passant par des boîtes à rythme et des Casio, tu lui fais envoies par Fed Ex l’intégrale Peaches (ou Le Tigre, au choix), sans oublier sur l’étagère Ikea le Konichiwa Bitches de Robyn et tu obtiens une très poilante collection de chansons electropop, le délicieux côté arty en prime. C’est que la demoiselle s’y connaît en musicalité, en témoigne cette mémorable tirade au violoncelle qui ouvre l’album, bourré de titres sing along pas bégueules pour deux déhanchements à la Stereo Total (le cheap en moins, la musique en plus). Preuve supplémentaire qu’on peut très dignement faire rimer pop et électronique sans pour autant prendre le public pour une troupe de bêlants consommateurs, son Art College vient de New York comme il aurait pu venir de Berlin. Un immense gage de qualité s’il en est.

 

En écoute sur MySpace

Un disque : Quitzow Art College (Young Love Records)

 

En clip : Quitzow Art College